Gestion des forêts : nouvelles aides financières pour les propriétaires forestiers du Parc Naturel Régional Livradois-Forez

Les propriétaires forestiers du Parc naturel régional Livradois-Forez peuvent bénéficier de 70 % de financement pour mettre en œuvre une sylviculture favorable aux paysages et aux écosystèmes.

Trois types de peuplements sont potentiellement concernés par les aides du dispositif Sylv’ACCTES, sous réserve que les modes de gestion choisis soient conformes à ce qui suit :

1/ pour les sapinières-hêtraies, maintien ou acquisition de la structure irrégulière et du mélange d’essences ;

2/ pour les forêts résineuses issues de plantation, accompagnement vers la régénération naturelle, maintien ou acquisition d’un mélange d’essences ;

3/ pour les chênaies, amélioration et renouvellement par l’accompagnement des dynamiques naturelles.

Les aides vont jusqu’à 70 % du montant hors taxe des travaux en forêt privée. Ce taux est de 40 % en forêt publique.

Pour plus d’informations sur les opérations soutenues et les critères d’obtention, consulter le site internet du Parc Livradois-Forez (rubrique Forêt-Bois – Sylv’ACCTES) : https://www.parc-livradois-forez.org/valoriser/foret-filiere-bois/sylvacctes/

Sylv’ACCTES est un dispositif destiné à soutenir les pratiques sylvicoles respectueuses du fonctionnement naturel des forêts. Il est porté par l’association du même nom, reconnue d’intérêt général, constituée de trois membres fondateurs : la métropole de Lyon, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes et la banque Neuflize OBC.

C’est un travail de collaboration avec les acteurs locaux, animé par le Parc Livradois-Forez, qui a permis aux propriétaires d’accéder à ce nouveau programme d’aides financières à la sylviculture.

Contact au Parc Livradois-Forez : Vianney TAING, Chargé de mission « Forêt-Filière bois », v.taing@parc-livradois-forez.org, 04 73 95 57 57.

Nicole Mavel, Fernand Convers, la commune perd deux de ses personnalités.

Dure semaine pour le centre du bourg qui voit disparaître à quelques jours d’intervalle, deux des plus célèbres personnalités marsacoises :

Nicole MAVEL a fait de son commerce le coeur du bourg où chacun se plaisait à venir pour discuter, passer un bon moment, fêter la nouvelle année autour d’un verre de blanc ou d’un café. Nous étions toujours sûrs de trouver ce que nous cherchions, du couteau à huitres aux pantoufles, en passant par les livres et revues ; on y rêvait même d’avenir en grattant des tickets ou en cochant les bons numéros pour le prochain tirage. Il y a quelques semaines encore, elle cherchait à me rassurer en m’expliquant qu’elle souhaitait s’investir comme bénévole à l’ADMR…. mais avait tout fait pour que l’on continue à aller « Chez la Nicole » en transmettant le flambeau à Gwendoline. Si aujourd’hui la file d’attente a été plus longue qu’à l’accoutumée, ce n’était pas pour acheter le journal, c’était pour lui dire qu’on pensait à elle et à sa famille dans la peine : et la file était aussi longue que l’amour de Nicole pour notre commune…

Cliché La Montagne

Fernand Convers, le « bedeau » de notre église paroissiale comme on le nommait avec affection. Que de temps passé avec Pierrette pour entretenir ce lieu de culte où, malheureusement, il nous avait donné rendez-vous ce vendredi. Si les plus jeunes ne le savent pas les anciens se souviendront qu’il a été aussi pendant des années le guide passionné et bénévole de la chapelle des pénitents qu’il a fait découvrir à des milliers de visiteurs. Ses ennuis de santé limitaient de plus en plus ses déplacements et lui ont valu de nombreux allers-retours à l’hôpital. Il se désolait alors de ne plus pouvoir servir, comme il le faisait jusqu’alors. Désolé, Fernand, on ne pourra plus trinquer ensemble… mais nous continuerons à prendre soin de notre église, tu peux compter sur nous.

Deux amoureux de leur commune, de notre commune, deux Marsacois jusqu’au fond des tripes… Ce soir, le Paradis est devenu marsacois : Nicole doit déjà préparer sa boutique pour demain et Fernand s’afférer pour l’office du dimanche… Ils en ont de la chance, les bienheureux du Paradis…

La Gazette marsacoise ne comprend rien à la traverse du bourg : sacré Pascal, il fallait juste demander…

Dans le dernier numéro de la Gazette marsacoise le « Mot de Pascal » a surpris quelque peu au sein de la municipalité; suscitant à la fois quelques sourires et quelques froncements de sourcils. Mais Pascal Challet l’écrit lui même, il n’y comprend rien…

« Il y a un an lors des travaux pour la rénovation des réseaux, on voyait des tranchées de près de 2 mètres de profondeur. Pour une fois les tuyaux et autres câbles remplacés les tranchées ont été remblayées » :

1ère erreur : cette première tranche de travaux sous maîtrise d’ouvrage communale, n’a concerné que les réseaux humides, eau et assainissement et en aucun cas les réseaux « ‘secs », n’appartenant pas à la commune et n’ayant donc pas fait l’objet de remplacement.

« Cette année, on pouvait penser qu’un simple déblayage de 20 à 30 centimètres aurait suffi, puis des beaux trottoirs et un bon goudron sur la chaussée. Que nenni ! »

Seconde erreur, et celle-là de taille : sous une chaussée comme la route départementale 906 on a bien plus que 20 à 30 cm de « ‘déblayage »… au total il faut compter 80 cm de fondation sous la route, avec plusieurs types de matériaux pour assurer résistance et longévité… Ce qui d’ailleurs n’allait pas sans souci avec la profondeur des réseaux humides.

« C’est reparti pour de grandes tranchées et nous pouvions voir une nouvelle fois tous les tuyaux et câbles ; puis un deuxième rebouchage » (photo à l’appui dans l’article) » :

Troisième erreur : dans ce cadre ce sont les réseaux secs qui ont été mis en œuvre autant que nécessaire : enfouissement des câbles électriques aériens, remplacement de l’éclairage public, reprise de chambres téléphone et installation de la fibre qui se déploie actuellement dans la commune. Les réseaux humides, en place plus en profondeur n’ont pas été impactés.

« Alors là ? Le questionnement, les pourquoi ? Pourquoi le remblai n’a pas été mis la première fois, une fois pour toute ? »

Quatrième erreur : il ne s’agit pas de remblais mais de matériaux adaptés à la protection des différents réseaux. Et donc le remblai inférieur n’a pas été enlevé, c’est celui des réseaux secs qui a été mis en place il y a quelques semaines au dessus.

« Et je ne vous parle pas des travaux qui se réalisent d’un côté, qui partent dans un autre sens et qui reviennent ; on n’y comprend rien ! »

Cinquième erreur : sauf à fermer la route en totalité, ce qui était évidemment exclus, il était impossible de traiter les deux côtés de la route en même temps. Il était donc nécessaire de traiter successivement les deux côtés de la route. Les travaux ont été réalisés durant l’été du côté du parking de l’école afin de pénaliser le moins possible l’accès à l’école (l’objectif était même d’avoir terminé de ce côté avant la rentrée scolaire, ce qui n’a pas pu être réalisé). Quant à l’entrée sud du bourg, la reprise de l’étanchéité du pont était indispensable avant d’intervenir en surface.

« Alors pourquoi pas, lors d’une troisième tranche de travaux pour mettre le goudron, on verra peut-être de nouveaux de grandes tranchées de 2 mètres« .

Sixième erreur : pourquoi imaginer une troisième tranche de travaux alors que les bordures étaient mises en place depuis plusieurs semaines ? Et pour quels réseaux ? La seconde tranche se terminait évidemment par la réfection des chaussées et des trottoirs.

« Vous l’avez deviné, je parlais des travaux de la traversée de Marsac, mais mes propos pourraient s’adapter à la politique, à la société. Vous ne croyez pas ?« .

Septième erreur : prendre la politique pour une guerre de tranchées et la société pour un empilement de tuyaux c’est juste dire n’importe quoi…

Bref, soyons positifs :

Si le but était de faire un jeu des sept erreurs c’est réussi, on les a toutes trouvées. Par contre s’il s’agissait de rendre compte des travaux… comment dire…

Reconnaissons à Pascal Challet la lucidité de répéter qu’il n’y connaît rien ou qu’il n’y comprend rien à 6 reprises, et il a raison ! Pourtant, avec un peu de travail c’est faisable, il paraît que même le maire a à peu près compris la logique des choses, c’est dire ! Et pourtant il paraît que ce n’est pas une flèche en la matière… Demandez à Robert Perrussel, il s’est arraché les cheveux plus d’une fois…

Plus simplement,

– on se demande bien pourquoi la commune se crève à faire une rubrique spéciale sur son site internet pour reprendre les différentes réunions de chantier (15 pour 16 semaines de travaux) et indiquer l’état d’avancement des travaux.

– est-il difficile, avant d’écrire n’importe quoi, de simplement poser les questions à la mairie, voire à l’entreprise Colas ou aux personnels de la Division Routière Départementale, maître d’œuvre du chantier qui ont suivi le chantier au quotidien ?

– Rédiger des articles dans la gazette marsacoise ça demande un minimum de travail et de recherches. Ce n’est pas comme cette dame qui expliquait il y quelques jours avec assurance que les travaux étaient arrêtés parce que la commune n’avait plus d’argent… Les engins de chantier ne devaient pas être assez gros…

Bon, allez Pascal, sans rancune, tu feras forcément mieux la prochaine fois, ça ne peut pas être réussi à tous les coups ; et longue vie à la Gazette marsacoise qui nous donne tant de plaisir à la découvrir chaque mois depuis tant d’années !