le Préfet a pris aujourd’hui un arrêté de mesures additionnelles de lutte contre la Covid-19.

  Ainsi dès demain, mercredi 07 avril, 6h :

     • Le port du masque sera rendu obligatoire sur la voie publique et dans les parcs et jardins des communes de plus de 1000 habitants.

     • Les parcs et jardins devront fermer à 18h sur l’ensemble du département.

     • Les braderies, brocantes, vide-greniers et ventes au déballage seront interdits sur l’ensemble du département.

     • La consommation d’alcool sera interdite sur la voie publique sur l’ensemble du département.

     • En complémentarité des dispositions nationales, la vente à emporter de boissons alcoolisées est interdite dans l’ensemble du périmètre de Clermont-Auvergne-Métropole si lesdites boissons ne sont pas vendues dans des contenants hermétiquement fermés (canettes, bouteilles).

VIVAL : bienvenue à Brigitte et Pascal Dormeau.

Leur arrivée était annoncée depuis un certain temps, désormais c’est fait : Brigitte et Pascal Dormeau on pris la gérance de notre épicerie Vival. Un grand merci à leurs prédécesseurs qui ont assuré l’intérim plusieurs mois.

Après 8 ans passés dans l’Allier, après 8 années passées dans la Creuse les nouveaux gérants ont pris très vite leurs marques et remercient déjà pour l’accueil qui leur a été réservé par leurs premiers clients.

Le magasin a belle allure, les rayons bien fournis avec le poisson et les crustacés du vendredi.

Les horaires ont connu quelques modifications :

Du LUNDI au SAMEDI

8 h – 12 h 15 et 15 h – 19 h

Fermé le mardi et samedi après-midi

DIMANCHE : 8 h 30 – 12 h

Une chose est sûre : nous sommes très heureux de les accueillir ; passez leur faire un petit coucou, ils apprécieront.

Et puis, si on a bien compris, c’est au moins parti pour 8 ans… au moins !

Maire-info : Mesures sanitaires : nouvelles précisions et décisions en suspens

source : https://www.maire-info.com/coronavirus/mesures-sanitaires-nouvelles-precisions-decisions-en-suspens-article-25185

Lors de la journée d’hier, de nouvelles précisions ont été données par le gouvernement sur les mesures sanitaires qui vont entrer en vigueur ce week-end pour les semaines à venir. D’autres questions restent, en revanche, en suspens. Tour d’horizon. 

Par Franck Lemarc

Maire-Info© Sénat

Si de nombreux éléments ont été livrés dès mercredi soir par le chef de l’État et hier matin par le Premier ministre, devant les députés, dont nous avons rendu compte dans Maire info d’hier, des précisions supplémentaires sont données au fur et à mesure que des questions concrètes sont posées, notamment par les élus locaux. 

Territorialisation

Le discours du Premier ministre devant les sénateurs, hier après-midi, a été légèrement différent de celui qu’il a prononcé devant les députés. En particulier, il a un peu plus insisté devant les sénateurs sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à abandonner la « territorialisation »  – sachant que le Sénat est « particulièrement attaché à une adaptation de notre politique aux réalités du terrain ». Depuis janvier, a précisé le Premier ministre, « il n’y avait pas de raison d’appliquer un durcissement des mesures dans des territoires où le virus circulait très peu ». Mais aujourd’hui, l’épidémie accélère « sur l’ensemble du territoire métropolitain »  (dans 92 départements sur 96). Le Premier ministre a cité le cas de son département des Pyrénées-Orientales, « où le taux d’incidence a progressé de 73 % en sept jours ». 

Entrée en vigueur dès samedi soir

À l’Assemblée nationale, Jean Castex a indiqué que les nouvelles mesures entreraient en vigueur « dimanche ». Rectification devant les sénateurs : elles entreront en vigueur « samedi à 19 heures », ce qui laisse à penser que le décret sera publié dès demain matin. Cela ne change pas grand-chose pour ce qui concerne les déplacements, puisque de toute façon, tout le territoire est concerné par le couvre-feu entre 19 heures et 6 heures du matin. En revanche, cela signifie que l’entrée en vigueur de l’interdiction générale de consommer de l’alcool dans « l’espace public »  devrait, elle, être effective dès samedi soir. 

Centre de loisirs : le flou

Jean Castex l’a dit à l’Assemblée nationale et répété au Sénat : « Les activités périscolaires et extrascolaires »  seront « fermées ». Sauf qu’au même moment, sur RTL, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, disait l’inverse. Répondant à la question d’une auditrice, elle-même directrice de centre de loisirs, le ministre a déclaré : « Pendant les vacances, nous allons faire en sorte, avec les collectivités locales, qu’il puisse y avoir un maximum de centres aérés ouverts, respectant les protocoles sanitaires et permettant les activités de plein air », en ajoutant que seraient priorisés les élèves « les plus défavorisés socialement » . 
Beaucoup d’élus sont donc un peu perdus ce matin, et s’interrogent sur l’éventualité d’une ouverture des accueils périscolaires et extrascolaires les prochaines semaines et le type de public qui devrait être accueilli en cas d’ouverture. À la suite de la déclaration de Jean-Michel Blanquer, le président de la métropole de Lille a même demandé sur twitter s’il s’agissait d’un poisson d’avril.
Aucune autre information officielle n’est venue depuis. Il n’y a donc pas d’autre choix que d’attendre le décret qui paraîtra, selon toute vraisemblance, demain matin. 

Et les assistantes maternelles ?

Même incertitudes sur le sujet des « ass’mat » : il semble que le gouvernement n’a pas encore tranché la question de savoir si les quelque 380 000 assistantes maternelles devraient cesser leurs activités pendant la période de trois semaines ou accueillir les enfants des professions prioritaires comme le feront sans doute les crèches. Plusieurs versions ont, là aussi, circulé : dans un premier temps, hier soir, les services du Premier ministre ont indiqué que l’accueil des enfants par les assistantes maternelles serait lui aussi suspendu – contrairement à ce qui s’était passé pendant le premier confinement. Puis, deux heures plus tard, Matignon communiquait à l’AFP que la décision n’avait finalement pas été tranchée. 
Rappelons que lors du premier confinement, les assistantes maternelles avaient pu continuer à travailler, avec même un assouplissement des normes, par ordonnance, leur permettant d’accueillir six enfants au lieu de quatre. 
Le secrétariat d’État d’Adrien Taquet échange aujourd’hui avec les associations d’élus et les acteurs du secteur, ainsi qu’avec les associations représentant les familles. La décision sera donc connue dans la journée ou, au plus tard, dans le ou les décrets à paraître.
Il faut rappeler que contrairement à l’année dernière, où l’on pensait le risque de contamination très faible dans ce cadre, une étude de l’Institut Pasteur, publiée en mars, évoque « un sur-risque d’infection »  important pour les assistantes maternelles. Nathalie Diore, secrétaire confédérale de la Csafam (Confédération des syndicats d’assistants familiaux et assistants maternels), confirme donc ce matin à Maire info que l’organisation demande « l’arrêt de la profession »  pendant la période de fermeture des crèches. « Si l’on protège les personnels des écoles et des crèches, pourquoi ne nous protègerait-on pas ? », demande Nathalie Diore. La Csafam demande en outre le bénéfice de l’activité partielle pour les assistantes maternelles avec le maintien d’une rémunération à 100 %, contrairement à ce qui s’était passé au printemps pour celles qui avaient dû se mettre en activité partielle et qui avaient été victime d’un « important manque à gagner ». Le syndicat demande également qu’une « prime »  soit versée aux assistantes maternelles par le gouvernement, ce qu’il a toujours refusé jusque-là. « Pourtant, nous avons toujours été sur le front, en première ligne », défend Nathalie Diore.
Les représentantes des assistantes maternelles rencontrent Adrien Taquet aujourd’hui en début d’après-midi. 

Élections de juin : premières déclarations

Enfin, signalons que pendant ses discours devant le Parlement, le Premier ministre a évoqué les élections régionales et départementales. Avec, là encore, une petite inflexion entre le matin et l’après-midi. S’il est resté neutre dans son discours devant les députés, Jean Castex a donné, devant les sénateurs, une indication plus claire sur les intentions du gouvernement : « C’est clairement le scénario du maintien [du scrutin] que nous privilégions à ce stade. » 
Le gouvernement a remis, hier, son rapport sur le sujet aux présidents des deux assemblées. Il va maintenant engager une concertation avec les partis politiques représentés au Parlement et avec « les associations d’élus locaux, notamment les maires chargés de l’organisation matérielle des opérations de vote ». Ensuite, un débat sera organisé au Parlement – avec ou sans vote, le Premier ministre ne l’a pas indiqué. Le gouvernement devrait rendre sa décision d’ici la fin de la semaine prochaine. 

Maire-info : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche

source : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Jusqu’à présent, seuls 19 départements étaient concernés par les mesures dites de « freinage renforcées », terme que le gouvernement préfère à celui de « confinement ». Dès dimanche matin, et jusqu’au 3 mai, elles s’appliqueront sur l’ensemble du territoire métropolitain. Retour sur ces mesures qui, désormais, concernent tous les maires.

Par Franck Lemarc

« Certains militaient pour le retour généralisé de l’attestation comme en mars 2020. Nous n’avons pas retenu cette option », a rappelé le président de la République, hier soir. Autrement dit, il n’y aura pas de confinement « dur », pas non plus de confinement « allégé »  comme à l’automne dernier, mais une extension à tout le territoire de la stratégie adoptée le 18 mars dans les départements en alerte maximale, et résumée par le gouvernement d’une formule : « Dedans avec les siens, dehors en citoyen. »  Autrement dit, pas question d’obliger, comme au printemps dernier, les citoyens à rester confiner chez eux, mais un appel à la « responsabilité et au civisme » : « Chacun doit veiller non pas à s’enfermer, mais à limiter au maximum les contacts, les rencontres, les moments de proximité avec d’autres personnes. » 

Les déplacements

Il sera donc possible à chacun de sortir de chez soi et de se déplacer à sa guise dans un rayon de 10 km autour de chez soi, sans limitation d’horaires – en dehors du couvre-feu, naturellement, puisque celui-ci sera bien maintenu de 19 h à 6 h du matin. 
Un certain flou règle depuis le 18 mars, dans les départements déjà soumis à ces règles, sur la nécessité ou pas de se munir d’une attestation dans certains cas : en effet, l’attestation fournie par le ministère de l’Intérieur ne permet, en théorie, de se passer de celle-ci que pour les déplacements liés à la « promenade »  ou « l’activité sportive ». Il faudrait donc se munir d’une attestation, même pour des déplacements de moins de 10 km. Sauf que le chef de l’État comme le Premier ministre ont balayé cette nuance, très clairement : « L’attestation ne sera obligatoire en journée que pour les déplacements au-delà de 10 kilomètres du domicile », a déclaré Emmanuel Macron hier, sans précision de motif donc. Même son de cloche pour Jean Castex devant les députés ce matin : « Une attestation précisant le motif du déplacement sera exigée au-delà des 10 km ». 
Les Français pourront donc se déplacer librement hors de chez eux sans attestation, tant qu’ils sont en mesure de prouver, par la présentation d’un justificatif de domicile ou d’une pièce d’identité, qu’ils sont bien à moins de 10 km de chez eux. Au-delà (et à l’exception de certains déplacements jusqu’à 30 km), les déplacements inter-régionaux vont être interdits à l’échelle de tout le pays, sauf motifs impérieux (professionnels, familiaux ou de santé). 
Une des principales conséquences de ces mesures, pour les Français, sera donc l’impossibilité de partir en vacances. Le gouvernement a, en revanche, pris la précaution de faire débuter l’application de ces mesures à dimanche matin, afin de permettre à ceux qui le souhaitent de partir s’installer (« se mettre à l’abri », a dit le chef de l’État) dans un autre lieu avant le début de l’interdiction. 
Du côté des rassemblements, rien ne change : les rassemblements de plus de six personnes sur la voie publique restent interdits, et le gouvernement entend « faire respecter »  cette interdiction, a dit ce matin Jean Castex. 

Plus d’alcool sur la voie publique

Le Premier ministre a également annoncé, devant les députés, une mesure jusque-là inédite à l’échelle nationale : « La consommation d’alcool sur l’espace public sera interdite. »  Si les préfets avaient pu prendre, ponctuellement et localement, des mesures similaires, jamais l’État, dans cette crise, n’avait encore pris une telle décision. Il va donc être impossible, sans doute dès dimanche, de consommer une boisson alcoolisée vendue « à emporter »  dans un café – comme cela se fait énormément, ces derniers jours, notamment dans les centres des grandes villes. 
Le Premier ministre a eu des mots très sévères vis-à-vis des rassemblements festifs qui ont pu avoir lieu ces derniers jours, par exemple à Lyon, à Lille ou à Paris. « Je condamne sans réserve l’irresponsabilité dont font montre certains, se croyant sans doute invincibles aux ravages de la maladie (…). Ces comportements – qu’il s’agisse des rassemblements festifs, du non-respect du couvre-feu ou du refus du port du masque – nous devons les prévenir et les sanctionner. » 
Rappelons au passage que, après une mise au point faite la semaine dernière par le gouvernement, on sait à présent que ces mesures de freinage « ne font pas obstacle »  à la présence du public lors des réunions des assemblées délibérantes des collectivités locales, si celles-ci ont lieu en journée (lire Maire info du 26 mars). En revanche, si les réunions ont lieu après 19 h, le couvre-feu interdit au public d’y assister.

Les commerces, premiers touchés

Ce sont finalement les commerçants qui vont payer le plus lourd tribut à l’extension de ces mesures à l’échelle nationale : en effet, c’est maintenant dans tout le pays que les commerces dits « non essentiels »  vont devoir fermer leurs portes dès dimanche. Selon Bercy, le nombre de commerces fermés va passer de 90 000 à 150 000. Maire info reviendra en début de semaine prochaine, après la publication du décret, sur les règles, mais le gouvernement a d’ores et déjà prévenu qu’elles seraient les mêmes que celles en vigueur dans les 19 départements en alerte maximale. Autrement dit, la liste des commerces autorisés à rester ouverts sera assez longue, mais elle n’incluera pas, par exemple, les magasins de vêtements, les chausseurs, les parfumeries, les esthéticiens… 
« Tous les dispositifs (d’aide) mis en place »  seront maintenus « tant que durera la crise », a martelé Jean Castex devant les députés. 

Cyber-malveillance : protégeons-nous.

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